Thèses de santé en France en 2018

19 thèses de santé sur les alimentations majoritairement végétales ont été soutenues en France en 2018.

Faculté : Aix-Marseille

Directeur de thèse : Léopold Tchiakpe

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Résumé : –

Faculté : Aix-Marseille

Directeur de thèse : Philippe Charpiot

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Résumé : L’alimentation est un acte naturel qui permet à chacun de se nourrir et d’apporter à l’organisme les composantes essentielles dont il a besoin. Toutes les habitudes alimentaires ne s’équivalent cependant pas, et lorsqu’elle n’est pas équilibrée, l’alimentation peut même se révéler nocive. Tandis que les maladies infectieuses sont en constante diminution dans les pays occidentaux, de nouvelles maladies, non transmissibles, sont-elles en augmentation, comme c’est le cas pour le surpoids ou l’obésité qui touchent respectivement 2 milliards et 650 millions de personnes dans le monde. Les régimes alimentaires dérivent d’habitudes culturelles qui sont parfois historiques, et il est alors intéressant d’étudier les régimes en vogue au paléolithique, à l’Antiquité, et de comment ils ont évolué au fur et à mesure des siècles pour arriver aujourd’hui à une alimentation qui fait place à l’industrialisation et à la mondialisation. Plusieurs modes alimentaires se sont ancrés dans les habitudes culturelles parmi lesquels le régime méditerranéen, véritable patrimoine immatériel de l’UNESCO, et le régime d’Okinawa au Japon, qui sont présents dans des régions possédant un taux élevé de centenaires, mais c’est également le cas d’autres moins sains tel que le régime typique américain. Parallèlement à ces régimes culturels qui définissent certaines populations, d’autres émergent, dérivant d’une extrapolation de recommandations médicales, comme c’est le cas du régime végétarien ou sans gluten. Chacun de ces régimes présente alors un impact significatif sur l’apparition des maladies chroniques non transmissibles que sont les maladies cardiovasculaires et métaboliques. Enfin, il est également possible de noter le lien très étroit entre alimentation et génétique, de nouvelles disciplines apparaissent. C’est le cas de la nutrigénétique qui définit la façon dont les variations génétiques affectent la réponse aux aliments, alors que le terme nutrigénomique est utilisé lorsque l’on parle de l’interaction entre les aliments et les gènes et comment ces derniers sont affectés.

Faculté :

Directeur de thèse : –

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Résumé : L’alimentation est un acte naturel qui permet à chacun de se nourrir et d’apporter à l’organisme les composantes essentielles dont il a besoin. Toutes les habitudes alimentaires ne s’équivalent cependant pas, et lorsqu’elle n’est pas équilibrée, l’alimentation peut même se révéler nocive. Tandis que les maladies infectieuses sont en constante diminution dans les pays occidentaux, de nouvelles maladies, non transmissibles, sont-elles en augmentation, comme c’est le cas pour le surpoids ou l’obésité qui touchent respectivement 2 milliards et 650 millions de personnes dans le monde. Les régimes alimentaires dérivent d’habitudes culturelles qui sont parfois historiques, et il est alors intéressant d’étudier les régimes en vogue au paléolithique, à l’Antiquité, et de comment ils ont évolué au fur et à mesure des siècles pour arriver aujourd’hui à une alimentation qui fait place à l’industrialisation et à la mondialisation. Plusieurs modes alimentaires se sont ancrés dans les habitudes culturelles parmi lesquels le régime méditerranéen, véritable patrimoine immatériel de l’UNESCO, et le régime d’Okinawa au Japon, qui sont présents dans des régions possédant un taux élevé de centenaires, mais c’est également le cas d’autres moins sains tel que le régime typique américain. Parallèlement à ces régimes culturels qui définissent certaines populations, d’autres émergent, dérivant d’une extrapolation de recommandations médicales, comme c’est le cas du régime végétarien ou sans gluten. Chacun de ces régimes présente alors un impact significatif sur l’apparition des maladies chroniques non transmissibles que sont les maladies cardiovasculaires et métaboliques. Enfin, il est également possible de noter le lien très étroit entre alimentation et génétique, de nouvelles disciplines apparaissent. C’est le cas de la nutrigénétique qui définit la façon dont les variations génétiques affectent la réponse aux aliments, alors que le terme nutrigénomique est utilisé lorsque l’on parle de l’interaction entre les aliments et les gènes et comment ces derniers sont affectés.

Faculté : Besançon

Directeur de thèse : Pascal Jordan

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Faculté : Caen

Directeur de thèse : Laura Brien

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Résumé : Aujourd’hui, on estime que 2 % de la population française est végétarienne et que 10 % souhaiteraient le devenir. Un chiffre qui tend de plus en plus à augmenter au fil des années. On définit un végétarien comme une personne excluant de son alimentation la viande et le poisson et un végétalien comme une personne ne consommant aucun produit d’origine animale. Lorsqu’ils sont bien équilibrés et réalisés, ces régimes sont favorables pour la santé car ils apportent des nutriments ayant un rôle « protecteur » concernant certaines pathologies, comme les maladies cardio-vasculaires, le diabète de type 2, certains cancers, le surpoids et l’obésité, l’ostéoporose, l’asthme ou encore la dépression. Cependant, le respect de la règle de complémentarité des protéines végétales est primordial pour garder un apport protéique équilibré et suffisant. La réalisation d’un repas végétarien ou végétalien ne consiste pas à supprimer de son alimentation les produits d’origine animale mais en une réorganisation complète de la manière de s’alimenter. Cela nécessite alors quelques connaissances indispensables, notamment chez les végétaliens où le risque de carences en vitamine B12, calcium, vitamine D et en fer est plus important que chez les végétariens. Dans cette situation, le pharmacien d’officine, peut grâce à ses connaissances, être un interlocuteur de santé privilégié, pour conseiller ses patients à avoir recours si besoin à une complémentation alimentaire.

Faculté : Caen

Directeur de thèse : Benoît Soulié

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Résumé : En France, près de 3 % de la population pratique un régime végétarien selon l’INRA. Il n’existe pas à ce jour de données scientifiques concernant le nombre de personnes pratiquant un régime végétalien en France. Il est scientifiquement établi que ces régimes alimentaires présentent un risque de déficit en vitamine B12, mais aussi en certains acides gras ou encore en iode. Nous avons donc réalisé une étude quantitative basée sur un questionnaire papier envoyé à un échantillon de 500 des près de 3000 médecins généralistes normands, afin d’évaluer leurs habitudes alimentaires, celles de leur entourage et de leur patientèle, ainsi que leurs connaissances sur les régimes végétarien et végétalien via quatre situations cliniques différentes (homme végétalien, femme enceinte végétalienne, homme sportif végétarien, enfant végétarien). Une faible partie des médecins répondants déclare pratiquer un régime végétarien, dans le même ordre que les chiffres démographiques de l’INRA concernant la population française. Une majorité de ces médecins déclare cependant connaître une personne pratiquant un de ces régimes dans leur entourage ou dans leur patientèle. Les résultats de l’étude montrent une connaissance insuffisante de la composition des régimes végétarien et végétalien, ainsi que sur la prévalence des carences en vitamine B12, en acide gras ou en iode chez ces patients. À l’inverse, un grand nombre de médecins portent leur attention sur l’apport protidique ou martial de ces patients, alors que les études sont majoritairement rassurantes sur ces points. Nous avons donc rédigé une plaquette informative reprenant les données bibliographiques relatives aux potentielles carences liées à ces régimes alimentaires, aux bilans biologiques pertinents ainsi qu’à la supplémentation adéquate. Il nous parait important que les médecins généralistes soient mieux informés à propos de ces régimes alimentaires et ainsi puissent éduquer leur patientèle en conséquence.

Faculté : Grenoble

Directeur de thèse : Sophie Augros

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Résumé : Contexte : L’alimentation végétarienne connait un essor important dans les pays développés, motivé par la volonté d’acquérir une meilleure santé. Objectif : Créer un support d’information à destination des médecins généralistes sur l’alimentation végétarienne (ovo-lacto-végétarienne). Méthodes : Deux revues narratives de la littérature ont été menées indépendamment, l’une sur les effets sur la santé de l’alimentation végétarienne, l’autre sur le conseil nutritionnel associé. Les données de la littérature ont été extraites de ces deux revues et réparties en items, puis soumises à un groupe d’experts en nutrition pour une évaluation par ronde Delphi. Une évaluation par entretiens semi-dirigés auprès de médecins généralistes a été menée afin de vérifier la lisibilité et la compréhension des items. Le support final a été conçu en tenant compte de ces deux évaluations successives. Résultats : 40 items ont été évalués par 12 experts en nutrition au cours de 3 tours de ronde Delphi réalisés entre décembre 2017 et mars 2018. 28 items ont obtenu un consensus jugeant l’item « approprié », 2 sont restés sans consensus jugeant l’item « incertain », 8 n’ont pas pu être évalués, 2 ont été supprimés. 12 entretiens semi dirigés ont été menés auprès de médecins généralistes en avril 2018 et ont montré que les principaux messages étaient compris et lisibles. Le support d’information final, un livret de 4 pages, a ensuite été créé. Conclusion : En attendant la publication de recommandations officielles françaises sur l’alimentation végétarienne, ce livret d’information peut s’avérer utile pour les médecins généralistes afin de dispenser un conseil adapté à leurs patients végétariens.

Faculté : Grenoble

Directrice de thèse : Marine Jacquet

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Faculté : Lille

Directrice de thèse : Marie Laure Charkaluk

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Résumé : Parallèlement au développement industriel et à la mondialisation, la société actuelle voit émerger de nombreux courants ayant pour but le respect de la Terre et des êtres vivants. Parmi ces courants récents, un en particulier prend de l’ampleur ces dernières années, il s’agit du véganisme. S’il reste aujourd’hui encore marginal, il nous a semblé judicieux de se demander la place des femmes enceintes dans ce nouveau courant et en a découlé la place de la sage-femme dans le suivi de grossesse. Ainsi nous nous sommes intéressées aux connaissances et attitudes des professionnelles de l’obstétrique vis à vis de ce mode de vie émergent. Une étude descriptive, qualitative et multicentrique basée sur l’analyse d’entretiens semi-directifs a été réalisée auprès d’un échantillon de 15 sages-femmes de consultations prénatales. Nos résultats montrent que la grande majorité des sages-femmes est confrontée à un manque de connaissances sur le sujet du véganisme et pense se retrouver démunie face à une patiente végane à la recherche de conseils. Cependant, toutes voient cette rencontre comme une occasion d’élargir son champ de connaissances voire de compétences dans le domaine. Les représentations qu’elles se font sur le véganisme ainsi que l’impact de celles-ci sur leurs pratique ne nous ont pas permis, en revanche, d’établir un consensus et de tirer une conclusion générale. À l’heure des prises de consciences sur la consommation chez les usagers notamment par le biais véganisme, une mise à niveau des professionnels de santé sur le sujet semble être nécessaire pour optimiser le suivi de grossesse des femmes enceintes ayant fait le choix d’être végane. La HAS en a d’ailleurs récemment pris conscience et élabore des protocoles dans le sens d’une meilleure prise en charge de ces patientes.

Faculté : Montpellier

Directrice de thèse : Nathalie Burger

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Résumé : L’alimentation végétarienne et végétalienne est en plein essor en France mais reste en général peu connue des professionnels de santé. L’objectif de cette étude est de documenter la croissance, les habitudes alimentaires et la relation aux médecins des enfants suivant une alimentation végétarienne ou végétalienne. Une étude descriptive par questionnaire internet a été réalisée. Les critères d’inclusion étaient d’être végétarien ou végétalien et d’avoir entre 6 mois et 6 ans. Les critères d’exclusion étaient les pathologies chroniques risquant d’interférer avec la croissance. Le questionnaire, anonyme, a été publié sur les réseaux sociaux et était rempli par les parents. Les critères de jugement principaux étaient la croissance (poids, taille, périmètre crânien) des enfants selon les courbes de croissance de référence du carnet de santé français. Les critères de jugement secondaires étaient la supplémentation vitaminique, les apports alimentaires, la fréquentation de la cantine, et la relation aux médecins. Entre janvier et mars 2018, 672 réponses ont été recueillies dont 650 complètes. Les courbes de croissance en poids, taille et périmètre crânien des enfants végétariens et végétaliens étaient dans la zone de normalité des références du carnet de santé français. On retrouvait 224 (34,5%) enfants végétaliens et 446 (65,5%) enfants végétariens. Les végétaliens étaient plus jeunes (p<0,0001). Les végétariens faisaient plus d’écarts au régime que les végétaliens, dans la consommation de viande (13,4 % vs. 4,5 % ; p<0,0001) et de poisson (19,3 % vs. 5,8 % ; p<0,0001). 209 enfants (32,2%) étaient supplémentés en vitamine B12. Les végétaliens étaient plus souvent supplémentés (72,4 % vs. 33,2 % ; p<0,0001). Les végétariens allaient plus souvent à la cantine que les végétaliens (43,7 % vs. 27,2 % p<0,0001). Le régime n’était pas respecté en restauration collective pour 145 enfants (44,8 %). 377 parents (62,8%) ne se sentaient pas soutenus par leur médecin ou pédiatre traitant et 188 parents (28,9%) ne l’avaient pas informé du régime de leur enfant. 82,3 % des parents utilisaient internet comme source d’information, 21,1 % se renseignaient auprès d’un professionnel de santé. Cette étude met en évidence que l’alimentation végétarienne et végétalienne peut permettre une croissance dans les normes selon les critères de référence chez les enfants de 6 mois à 6 ans. Elle souligne que les modalités actuelles de restauration collective ne sont pas adaptées à ces enfants et que la relation médecin patient et la confiance des végétariens et végétaliens envers leur référent médical n’est pas optimale.

Faculté : Paris

Directeur de thèse : Philippe Cornet

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Résumé : Introduction : un processus d’individuation se développe dans nos sociétés modernes. L’individu s’affirme au regard des normes sociales et se définit à travers ses propres références, il est son propre modèle sur lequel s’ajustent ses valeurs. Le véganisme s’inscrit dans ce mouvement avec des représentations plus vastes que la seule préoccupation nutritionnelle, susceptibles d’interpeller le médecin généraliste dans sa posture de soignant. Objectif : décrire les représentations des choix du véganisme et leurs incidences sur la relation de soins avec le médecin traitant. Méthode : étude phénoménologique inductive par entretiens auprès de personnes véganes. Résultats : 12 entretiens avec saturation des données ont permis de relever les éléments principaux de discussion autour de notre problématique. Il ressort prioritairement que les personnes véganes ont orienté ce choix à partir de considérations symboliques : bien-être animal, justice sociale, place de l’Homme dans le monde et son rapport à la nature et au vivant. Il s’ensuit une construction autour des représentations de santé comme éléments majeurs de la démarche qui s’inscrivent dans un double registre par la quête d’informations (connaissances) et de bien-être tout autant qu’une approche éthique. Il s’agit de se préserver contre la dissonance cognitive. Le véganisme menace l’alliance thérapeutique lorsque des conflits de valeurs apparaissent. Conclusion : afin de conserver l’alliance thérapeutique le médecin et la personne végane s’engagent par un consensus temporaire dans l’interaction de soin au-delà de leurs propres représentations.

Faculté : Rouen

Directeur de thèse : Frédéric Ziegler

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Résumé :

Faculté : Saint-Étienne

Directrice de thèse : Josette Vallée

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Résumé : Contexte. Le végétarisme et le végétalisme sont des régimes minoritaires en France, leurs conséquences sur la santé peuvent être méconnues des médecins : le végétalisme expose à des carences en vitamine B12. Objectif. Explorer les représentations des personnes végétariennes et végétaliennes des effets et des risques sur leur santé de leur régime, et leurs stratégies de recherche d’information. Méthode. Étude qualitative par entretien individuel semi-dirigé auprès de 12 végétariens et végétaliens d’avril 2017 à février 2018. Les entretiens ont été enregistrés, retranscrits puis analysés par thème. Résultats. Parmi nos participants, sensibles à la cause animale, tous pensaient que leur mode d’alimentation n’était pas dangereux pour leur santé, certains considéraient qu’il l’avait améliorée. Quelques végétariens s’informaient sur la nutrition mais la plupart ont diversifié leur alimentation ; tous les végétaliens savaient qu’une supplémentation en vitamine B12 était nécessaire. Internet via des associations militantes et des articles scientifiques représentait leurs sources d’information sur l’équilibre alimentaire. Ils ne sollicitaient pas leur médecin généraliste, craignant d’être jugés et se voir recommander un régime carné. Conclusion. Les végétariens et les végétaliens pensent que leur régime alimentaire n’est pas délétère pour leur santé, sous réserve d’une supplémentation en vitamine B12 pour les végétaliens. Ils s’informent auprès d’organismes influents sur Internet. Ils attendent de leur médecin généraliste qu’il respecte leur choix et le prenne en compte dans leur prise en charge médicale.

Faculté : Strasbourg

Directrice de thèse : Marion Strub

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Résumé : Aujourd’hui, l’évolution des sociétés, en particulier dans les pays industrialisés, amène de nombreuses familles à se tourner vers une alimentation végétarienne, que ce soit en réponse à l’impact environnemental de l’élevage intensif, pour des raisons éthiques, culturelles ou de santé. De nombreuses familles décident ainsi d’éliminer de leur alimentation les viandes et produits dérivés au profit de fruits et légumes. La surconsommation de fruits et légumes est à l’origine d’un risque accru d’érosion dentaire chez l’adulte. En revanche on trouve peu de données sur le régime végétarien et le risque d’érosion chez l’enfant. L’objectif de cette étude descriptive est d’évaluer la prévalence de l’érosion chez les enfants végétariens. Pour ce faire, les sujets seront recrutés en milieu scolaire. Un questionnaire sur les habitudes alimentaires sera réalisé ainsi qu’un examen clinique de chaque enfant. L’analyse des résultats et la comparaison avec les données retrouvées dans la population infantile générale permettra de déterminer si les enfants végétariens forment un groupe à risque plus important d’érosion. En effet celle-ci constitue un véritable problème de santé publique. Le chirurgien-dentiste doit donc se montrer vigilant vis-à-vis des groupes à risque afin de mettre en place des thérapeutiques préventives et un suivi régulier dès le plus jeune âge.

Faculté : Paris-Sud

Directeur de thèse : Noureddine Bouaïcha

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Résumé : Les pratiques alimentaires qui excluent la consommation de la chair animale sont de plus en plus répondues au sein des familles françaises. Le végétalisme représente l’un des plus hauts niveaux de restriction alimentaire. Les adeptes de ce mode de vie peuvent soumettre leurs enfants à ce régime ignorant ainsi toutes les recommandations des autorités sanitaires en termes de besoins et apports nutritionnels recommandés. Les données de la littérature ont montré que ce régime très restrictif n’est pas adapté aux enfants. Car il entraîne chez l’enfant des carences en énergie, en macro- et en micronutriments avec des conséquences sur sa croissance et son développement. Le végétalisme est donc formellement contre indiqué aux enfants qui risquent d’avoir des séquelles pour le restant de la vie. Connaissant le danger de ce mode d’alimentation déséquilibrée, le pharmacien d’officine est un interlocuteur de santé qui doit sensibiliser les parents sur les risques du végétalisme notamment chez les enfants.

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